Les Carnets d'Imelda

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30 décembre 2011

Deux ans du blog : jeu-concours

Publié par carnetsdimelda dans Actualité, Litterature

Demain, les Carnets d’Imelda fêteront leurs deux ans ! Depuis le premier article du 31 décembre 2009, une brève invitation à écouter le concerto La notte de Vivaldi, 212 articles ont été publiés (soit deux par semaine en moyenne). Parmi eux, 69 rentrent dans la catégorie « Littérature », 36 dans « Musique », 31 dans « Histoire »…

11 000 pages ont été vues depuis la création du blog. Le nombre de visiteurs a augmenté chaque mois, s’élevant à 2500 par mois aujourd’hui, soit 83 visiteurs par jour en moyenne.

Les articles les plus lus depuis le début sont assez surprenants (hormis la page principale du blog) :

1. Les articles de la catégorie « Peinture ».

2. Les articles de la catégorie « Petites réflexions ».

3. Riez… L’article improbable « Penser la peluche ».

4. L’interview d’Aude Pilorgé, auteur d’un roman médiéval.

5. Les articles de la catégorie « Musique ».

6. L‘interview d’Emmanuel sur le XVIIe siècle.

Pour fêter cela, et la culture en général, je vous propose un jeu-concours.

Le gagnant sera celui qui proposera le meilleur article sur un livre, qu’il s’agisse de roman, théâtre, essai, histoire ou un film de son choix. L’article doit comporter 3000 caractères maximum et doit être envoyé avant le 21 janvier 2012 à l’adresse suivante :

carnets.dimelda@laposte.net

1er prix : La délivrance de Tolstoï d’Ivan Bounine, L’Oeuvre 2010. L’itinéraire d’un grand écrivain.

2e prix : Jeanne de Jacqueline de Romilly, Editions de Fallois, 2011. L’admiration de l’ex-académicienne pour sa mère.

3e prix : le CD de Concertos pour Clavier de Jean-Sébastien Bach, exécutés par David Fray, Virgin Classics 2008. Une interprétation de référence.

 

Deux ans du blog : jeu-concours  dans Actualité       dans Litterature

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25 mars 2011

Penser la boulangerie

Publié par carnetsdimelda dans Gastronomie, Petites reflexions

Après Penser la peluche, c’est au tour des petits et grands pains de passer sous le coup de la pensée (à ne pas confondre avec la pesée). Car la boulangerie est l’incarnation vivante d’une conception du temps. Avez-vous remarqué ? Une baguette cuite le matin passe rarement le cap de la nuit suivante au magasin. Chaque jour, de nouveaux pains de campagne, croissants et flûtes Gana naissent, vivent et meurent. C’est-à-dire : meurent à la vie publique, la vie de la vente, la vie qui vaut la peine d’être vécue. Invendus, ils végètent probablement dans le sac à pain de la famille du boulanger, ou, destinée plus louable, dans des associations caritatives.

Mais le vrai pain vit une journée. La boulangerie est le lieu d’un renouvellement constant, sans répit, sans indulgence pour la vieillesse. C’est le lieu du présent, de l’instant, de l’éphémère. Le pain de seigle rend heureux un ou deux jours, puis est sacrifié sur l’autel de la nécessaire manducation. Le pain, c’est le temps croqué, avalé, dévoré.

La mort de la boulangerie, c’est la machine à pain domestique. Pourtant, celle-ci est aussi le microcosme de la reconduction éternelle du temps panifié.

 

Penser la boulangerie dans Gastronomie Boulangerie-Posters

 

24 mars 2010

Penser la peluche

Publié par carnetsdimelda dans Humour, Impressions, Petites reflexions, Psychologie

Ou comment se recontrèrent le monde des nounours et celui de la philosophie spéculative.

Qu’elles soient ours ou lapins, les peluches n’ont cessé de susciter des questions existentielles. En effet, ces animaux recouverts de peluche (une étoffe à longs poils soyeux et brillants) sont souvent très étranges. Qui peut avoir l’idée d’un éléphant rose ? D’un lapin habillé d’une salopette orange ? D’un souris plus grande que nature ? D’un ours qui semble non seulement inoffensif, mais gentil ? Voilà qui laisse plus que perplexe.
Plus encore, qu’est-ce qui fait qu’une peluche semble presque obligatoirement mignonne, sinon « craquante » ? (exemple ci-dessous)
Penser la peluche dans Humour oayo70uq

Qui, quand, où, pourquoi, comment, chez qui et jusqu’où la peluche ?
Nous nous bornerons à essayer de répondre au problème suivant : à quoi servent les peluches ?

Le mot vient du verbe en ancien français peluchier (« éplucher », « nettoyer des poils embrouillés »). On retrouve alors dans cet objet le désir de lisser un monde embrouillé, de faire de réalités âpres des mondes doux et caressants.
Nous avons remarqué que les animaux en peluche sont différents de ceux qui dans la réalité vivent, sauvages et cruels, consommateurs de chair fraîche. Comparez la photo ci-dessus avec celle-ci :

ours dans Impressions

La peluche est une sorte de représentation stylisée, qui simplifie et bonifie l’animal jusqu’à le rendre sétérotypairement câlin et velouté. Les formes s’arrondissent, le corps raccourcit jusqu’à ce que que le tronc reste surtout symbolique (rappelez-vous les peluches « Diddle »). Bien sûr, le poil est plus ouaté. Et surtout, dans bien des cas, l’ours qui pèse 100 à 300 kilos dans la réalité ne fait plus que quelques centaines de grammes. Il est tout petit. Et ce qui est petit est bien souvent plus mignon. En témoigne le fait que lorsqu’on dit « ma petite maman », par exemple, le mot « petit » perd son sens propre et devient un terme hypocoristique (c’est-à-dire, en linguistique : qui exprime l’affection).

Ainsi, plus petit, l’animal fait moins peur. L’éléphant rose aussi. Le monde étranger et effrayant est apprivoisé, adapté à la taille de l’enfant qui en fait son doudou et joue avec lui. Les autres fonctions de la peluche étant, à ma connaissance, celui d’être une mascotte porte-bonheur (sportive par exemple), ou de servir de décoration. Sa valeur est donc essentiellement symbolique – et si possible esthétique.

En guise de cerise sur le gâteau, ou de doublure en velours sur l’oreille du lapin, nous vous proposons quelques images de peluches tout simplement délicieuses.

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PS : Cette idée d’article m’est venue après être tombée en extase hier devant un petit nounours tombé sous le lit d’une fillette de 5 ans. Que la vie est belle, si on en prend un tout petit peu la peine (et si on le peut).

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