Les Carnets d'Imelda

7 février 2012

Strasbourg : étudier dans la vallée du Rhin à coût réduit

Publié par carnetsdimelda dans 2 mois à Strasbourg, Actualité, Voyages

Strasbourg : étudier dans la vallée du Rhin à coût réduit dans 2 mois à Strasbourg

A la Journée des universités de Strasbourg (JU) les 2 et 3 février, un stand présentait les possibilités d’études à l’étranger. Le réseau Eucor, qui permet aux étudiants strasbourgeois d’étudier dans un ou plusieurs campus de 5 universités du Rhin, propose désormais une bourse de mobilité. 

Une seule carte d’étudiant pour cinq universités (Strasbourg, Mulhouse, Fribourg, Karlsruhe et Bâle, photo) : c’est depuis 20 ans le concept d’Eucor. Ce réseau permet de créer son parcours à la carte dans des universités d’Allemagne, de Suisse et de France. Il suffit des choisir des cours dans un projet cohérent, et de les faire valider par le correspondant Relations internationales de sa faculté.

« Le financement est souvent la barrière la plus importante pour des études à l’étranger, avec celle de la langue », déclare Lucie Gonin, dela Direction des Relations internationales de l’Université de Strasbourg (UDS). L’UDS propose une bourse de 100 euros par mois à chaque étudiant qui effectue au moins un semestre dans une des universités partenaires. Cette bourse est cumulable avec une bourse sur critères sociaux.

Elle ne l’est pas cependant avec une seconde aide de l’UDS, qui concerne les étudiants du réseau Eucor qui suivent un cours isolé ou étudinte une matière secondaire complète. Selon l’université et le nombre de déplacements, l’aide oscillera entre 16 et 40 euros par aller-retour. Il faudra bien sûr justifier de sa présence et de ses titres de transport.

250 universités partenaires

L’ouverture à l’international est évidemment un objectif qui s’étend au-delà de la vallée du Rhin. Si une étudiante demande au stand quels sont les échanges avec la Suisse, une autre, en 1ère S à Barr, déclare être « intéressée par les langues et la musique ». Elle n’a pas de destination favorite en tête, mais 250 universités hors d’Europe lui seront proposées, pour partir dès la deuxième année d’études. Dès la première année, elle pourra s’informer à la direction des Relations internationales de l’Université de Strasbourg, situé au Patio. Elle rejoindra les 900 étudiants de la fac qui partent chaque année pour de nouveaux horizons.

 

28 août 2011

Donner à voir un édifice religieux

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Les Entretiens d'Imelda, Voyages

Donner à voir un édifice religieux dans Architecture conques-abbatiale-sainte-conques-img 

Jean-David Vernhes, ingénieur spécialisé dans les sciences de la Terre, fait partie de l’association CASA (Communautés d’Accueil dans des Sites artistiques), née en 1967. Elle regroupe des jeunes bénévoles qui accueillent les visiteurs pendant deux semaines l’été, dans une vingtaine d’églises parmi les plus emblématiques en France. Ils proposent des visites gratuites et adaptées au temps et aux attentes des visiteurs. Comment peut-on faire partager la beauté d un édifice ? Rencontre avec un guide chevronné.

Quels sites religieux avez-vous fait visiter ?

Depuis dix ans, j’ai eu l’occasion de faire des visites l’été à Conques (Aveyron, photo) par deux fois, à Beaulieu-sur-Dordogne (Corrèze), à Bourges, à Vézelay à deux reprises, à Bayeux, au Plateau d’Assy (Haute-Savoie), au Puy-en-Velay, à Cahors et à Saint-Benoît-sur-Loire. Je fais également partie de l’équipe des bénévoles chargés des visites de la cathédrale Notre-Dame de Paris pendant l’année, depuis cinq ans.

Qu’est-ce que la découverte d’une église apporte au visiteur ?

Je distinguerais deux types : le visiteur « Guide vert » et le visiteur « mains dans les poches ».

Le visiteur « Guide vert », muni du livre du même nom, est habitué à se rendre dans beaucoup d’églises. Il a le plus souvent une bonne culture générale. Pour lui, la visite du guide CASA sera l’occasion de recevoir un récit oral et vivant, plutôt qu’une lecture et une recherche hésitante des éléments évoqués. C’est un gain de temps pour lui : il va découvrir plus de choses pour une même durée. Le guide de l’office du tourisme apporte, de ce point de vue-là, la même contribution.

Et pour le visiteur « mains dans les poches » ?

Le visiteur « en tongs », ou « mains dans les poches » arrive sans avoir prévu de faire une visite guidée. Il apprend la possibilité d’une visite gratuite, en aperçoit une déjà commencée… et se décide. Ce que dit le guide est pour lui nouveau, souvent surprenant. Il affirme que sans la visite, il n’aurait rien vu, n’aurait pas su s’arrêter et regarder les détails. Par exemple, même lorsqu’on sait qu’il y a des chapiteaux dans une église (un chapiteau est une partie sculptée au-dessus d’un pilier), on les envisage dans leur ensemble, sans s’arrêter pour voir tel ou tel. Grâce à la visite, on découvre la signification d’un ou quelques chapiteaux précis. Dans une église (contrairement à un château par exemple), chaque élément est très signifiant. Ce sont des portes qui s’ouvrent à la compréhension du visiteur.

Pour ne pas rester dans un flou général, le guide suit une sélection d’éléments de l’église, qu’il a choisis. Il rend le visiteur attentif à une œuvre, afin de la regarder et de l’interpréter au niveau spirituel notamment ; cette dernière dimension, souvent considérée comme une chose d’ordre privée, est souvent mal connue. Elle est pourtant la plus haute clé d’interprétation de toute œuvre dans une église. Ce qui touche les gens, c’est quand ils voient que le spirituel est lié aux grandes questions de l’existence.

Et pour le guide, qu’est-ce que la visite apporte ?

D’abord, le guide doit se former grâce à de nombreux livres. Il va donc avoir une approche détaillée des choses. Il faut cependant faire le tri dans les informations ; dans ses lectures, il peut y avoir des « déchets », comme l’accumulation des interprétations d’une œuvre, parfois fantaisistes. Donner trop d’interprétations (« certains disent que », « d’autres que ») pour un motif sculpté par exemple, va perdre le visiteur. Quand il n’y a pas de réponse certaine, il vaut mieux évoquer celles qui paraissent les plus vraisemblables, et les plus justes.

D’autre part, être guide c’est être le premier bénéficiaire de ce qu’on offre au visiteur. Passer quinze jours dans un édifice ou auprès de lui n’est pas anodin. A force de regarder une œuvre, on s’en imprègne. Cela m’a permis d’enrichir ma réflexion et de nourrir ma foi catholique.

Par exemple, à l’abbatiale Saint-Pierre de Beaulieu-sur-Dordogne, sur les murs latéraux du portail, on observe deux scènes sculptées. La première est une scène de l’Ancien Testament, où le prophète Habacuc nourrit Daniel dans la fosse aux lions. La seconde vient du Nouveau Testament, et représente Jésus tenté par le diable dans le désert. Pour préparer ma visite, j’ai dû relire le passage de l’évangile sur les tentations de Jésus, pour m’impliquer dans la compréhension de cette sculpture réalisée avec les codes de l’art roman. Le souvenir de celle-ci me revient souvent quand j’entends cet évangile désormais. Ainsi, depuis le Moyen Age, l’Eglise se nourrit des mêmes Textes et se réapproprie les méditations qu’ils ont suscitées.

Dans l’association Casa, il y a aussi ce qu’apporte la « vie de communauté », puisque le guide retrouve le soir son équipe (de 3 à 7 jeunes) qui fait des visites sur le même site que lui. De quoi avoir de fructueux échanges.

Quel est votre meilleur souvenir en tant que guide ?

Celui qui est resté le plus fort remonte à 2003, à Bourges. Les vitraux du déambulatoire de la cathédrale y sont époustouflants et très proches des gens. Pour les montrer en étant mieux entendu, on a le dos aux vitraux et on regarde donc les visiteurs, aux visages éclairés par les taches de lumière. Ce jour-là, j’étais avec deux dames qui étaient sœurs, et le mari de l’une d’entre elles. Celui-ci se tenait en retrait, pensant sans doute que ces œuvres religieuses relevaient du folklore.

A un moment, nous étions devant le vitrail, au dessin très simple, du fils prodigue qui revient vers son père, après être parti à la dérive. L’homme s’est rapproché et tout en écoutant l’histoire, il a regardé le vitrail avec une émotion visible. Moi-même, j’ai eu du mal à ne pas en être profondément touché ! J’ai vu presque à mon insu que l’œuvre avait agi pour cet homme comme un écho spirituel, quelque chose qui a la puissance de convertir.

Quel est votre pire souvenir ?

Un des événements les plus difficiles a lieu pour moi à Vézelay, en 2010. Un homme, qui avait un peu l’air de découvrir ce qu’était une église, a demandé une « visite courte », d’une demi-heure. J’ai donc choisi ce qui me semblait le plus précieux. Au bout de dix minutes, devant un chapiteau, il a fait une réflexion qui a suscité entre nous une discussion un peu vive. Alors, il est parti ; cela a été pour moi un grand échec.

Un problème récurrent qui se pose est le moment où un visiteur rentre dans l’église avec un comportement inapproprié : une casquette, un chien ou une glace. On doit lui rappeler le respect que nécessitent l’édifice religieux et les autres visiteurs. Il y a semble-t-il une contradiction entre notre attitude ferme à ce moment-là, et notre vocation d’accueil. Bref, c’est une tâche un peu ingrate, mais je l’estime néanmoins importante.

Un mot pour finir ?

Je voudrais faire une comparaison entre l’association CASA et le « Parvis des gentils », cet événement qui a eu lieu à Paris en mars dernier à l’initiative de l’Église – un ensemble de conférences et débats, des occasions d’échanges entre croyants et non-croyants. Peut-être cela n’a-t-il pas été assez spontané, trop téléguidé pour que ça marche comme on le souhaitait.

Or, ce dialogue entre croyants et non-croyants se vit à CASA de façon discrète, entre guides et visiteurs, et entre les guides eux-mêmes en dehors des visites. Tous les guides ne sont en effet pas chrétiens convaincus, le recrutement est très ouvert. Un bel exemple de Parvis qui ne dit pas son nom !

L’association CASA en chiffres

Nombre de guides en 2010 : environ 130, âgés de 18 à 35 ans.

Sites. Une vingtaine de sites chaque été, de Brancion (Bourgogne) avec quelques milliers de visiteurs par an, à Notre-Dame de Paris, qui compte 12 millions de visiteurs chaque année.

Et les pourboires ? Les guides CASA sont bénévoles et ils reversent leurs éventuels pourboires à l’association. Le don le plus important que Jean-David ait reçu venait d’un couple d’universitaires américains en visite à Vézelay, qui lui ont donné 150 euros. Le plus souvent, les visiteurs donnent entre 5 et 15 euros. De quoi financer la formation des guides !

Site : http://www.guidecasa.com/

21 mai 2011

Dix-septième

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie, Voyages
Paris 17e
Album : Paris 17e
De la Cité des fleurs à l'impasse Deligny, l'émerveillement dû au caché.
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3 mai 2011

Gérone gère (presque) comme Rome

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie, Voyages

Grande ville de la Catalogne espagnole, Gérone (Girona en catalan, Gerona en castillan) est une cité fort ancienne. Plusieurs fois assiégée par la France, elle fait finalement partie de l’Espagne. Le vieux quartier, la cathédrale Santa Maria qui conserve la plus large nef du monde après Saint-Pierre de Rome, sont autant de richesses. Sans compter cette précieuse information venant de Wiki :  selon plusieurs enquêtes publiées dans les magazines d’information générale, Gérone est considérée comme la ville où il fait le plus bon vivre en Espagne. Voici quelques-unes de mes prises de vue.

 

Gérone
Album : Gérone

10 images
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10 décembre 2010

Paisiello et Bonaparte – Musique italienne

Publié par carnetsdimelda dans Musique, Opéra, Voyages

Saviez-vous que Napoléon Bonaparte, comme premier consul, avait une chapelle privée ? Et un compositeur à cet effet ? Pour ma part, non, jusqu’à ce que je le lise il y a un instant. Giovanni Paisiello (1740-1816) est d’abord un compositeur italien, dans la suite de ceux que nous découvrons sur ce blog depuis quelque mois. Avec lui, nous grignotons sur le XIXe siècle, assez riche en bouleversements musicaux.

C’est justement le chevauchement troublé entre deux siècles qui fait de lui un homme chevauchant au gré des régimes. Il commença comme compositeur de musique religieuse, puis d’opéra dans le royaume de Naples. Puis la grande Catherine, soucieuse d’occidentaliser sa cour, l’appela à la rescousse, et il finit par devenir son maître de chapelle. Il y écrivit Il barbiere di Siviglia en 1782 ; vous l’aurez compris, à partir du même Barbier de Beaumarchais écrit sept ans plus tôt, en 1775. Rossini lui fit d’ailleurs une post-concurrence avec son propre Barbier en 1816.

Laissant les deux barbus se quereller, revenons à notre Giovanni, qui, sorti des neiges slaves, passa à Vienne en y composant moult symphonies et un opéra. Revenu à Naples, fut nommé maître de la chapelle du roi, et même musicien de la nation. Fort de ce CV inégalable, après deux ans de chômage, il fut embauché par Napoléon Bonaparte en 1801. C’est ici le moment d’écouter le Tantum ergo qu’il composa pour la chapelle du premier consul. Il écrivit également un Te Deum et une messe pour le sacre de Napoléon. Remarquons qu’il aimait sans doute beaucoup sa femme : c’est parce que celle-ci ne supportait pas le climat français (quelle idée !) qu’ils quittèrent Napo et ses fastes. Enfin, il ne survécut que peu de temps à son décès.

Pour quelque chose de plus gai, on peut écouter ici un air d’un de ses opéras, Nina O Sia la Pazza per Amore : Nina, la Folle par amour ; ça commence bien. Mais je n’en sais pas plus sur l’intrigue…

Ci-dessous, Paisiello peint par Elisabeth Vigée-Lebrun en 1791.

Paisiello et Bonaparte - Musique italienne dans Musique 250px-PaiselloVigeeLeBrun

 

12 septembre 2010

Iconoclasmes

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Impressions, Photographie, Voyages

Avant de parler de rentrée et de choses bien sérieuses, voici quelques images prises pendant la trêve estivale, que j’ai essayé de choisir parmi les plus insolites ou les plus belles.

 

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Centre d’information et de recrutement de la gendarmerie de Caen. Apparemment très ancien…

 

p1010539a dans Impressions

Ombre et lumière à la basilique de Vézelay (Yonne).

 

p1000683m dans Photographie

« Oh, la belle multicolore ! » (Hermanville-sur-mer, Manche)

 

p1010229k dans Voyages 

Hirondelles aux Grangettes (Doubs).

 

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Toute l’élégance du gothique, à la cathédrale de Coutances (Manche).

 

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Trèfles à trois feuilles en forme de coeur dans la forêt domaniale de Levier (Doubs).

 

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Ceci n’est pas une oeuvre d’art contemporain, mais un tiramisu aux spéculoos et fruits rouges.

 

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Montgolfières et basilique. (Vézelay, Yonne)

 

24 juillet 2010

Musique italienne – Galuppi

Publié par carnetsdimelda dans Musique, Opéra, Voyages

Baldassare Galuppi (1706-1785) devint en 1762 le maître de la chapelle musicale de Saint-Marc de Venise. Lui qui avait pourtant appris la musique avec son père, violoniste amateur, il fut un modèle pour nombre de ses contemporains, notamment Carl Philipp Emanuel Bach (le deuxième fils de Jean-Sébastien), qu’il rencontra à Berlin, et Joseph Haydn. Catherine II de Russie le nomma compositeur de la cour à Saint-Pétersbourg en 1765.

Appartenant encore au mouvement baroque, son oeuvres compte une douzaine d’opéras, bon nombre d’oeuvres religieuses, et toutes sortes de sonates, essentiellement pour clavecin. A écouter ici, un album de ses concertos, cette forme musicale née en Italie et composée de trois mouvements (souvent vif, lent, vif).

Personnellement je préfère les mouvements vifs (« allegro »), où l’exubérance baroque vénitienne est en fête, dans la continuité du grand Vivaldi.

Musique italienne - Galuppi dans Musique AndreaLuchesi_BaldassarreGaluppi

11 juillet 2010

En détissant la toile

Publié par carnetsdimelda dans Photographie, Toile, Voyages

Je vous recommande deux blogs ou sites récemment découverts.

L’inconnu du métro. L’auteur de ce blog, une jeune fille qui travaille dans le social, réalise tous les deux ou trois jours le portrait d’une personne qu’elle a rencontré dans le métro ou le RER. Des billets écrits avec fraîcheur et humour, dépeignant les gens normaux mais surtout des gens très différents, de tous âges, professions et nationalités !

Louis-Philippe Loncke. « L’explorateur versatile. » Je l’ai rencontré à un retour de voyages Paris-Jérusalem en voiture, c’est donc un ami d’amie d’amie. Belge, la trentaine, il est en train de traverser l’Islande du nord au sud ; vous pouvez suivre les étapes en cliquant sur la carte de l’Islande (même si c’est en anglais ensuite, c’est souvent traduit). Le site propose des photos ou encore des récits de ses aventures, telle qu’une distribution de chocolat aux sherpas de l’Everest.

21 juin 2010

Versailles en noir et blanc

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie, Voyages

Il est l’heure de vous faire découvrir les superbes clichés d’un photographe versaillais, Corto Salto, dont voici quelques clichés pris à Versailles.

Versailles en noir et blanc dans Architecture 7.-Cendrillon_CortoSalto (à la l’Hôtel de ville)

1_462_1_2 dans Photographie

10_01_1 dans Voyages

D’autres photos sont à découvrir ici. Merci à M-E de me les avoir montrées.

21 mai 2010

Musique italienne – Gabrieli

Publié par carnetsdimelda dans Musique, Peinture, Voyages

Continuons à découvrir les grands de la musique italienne avec Giovanni Gabrieli (1557-1612). Il fut titulaire de l’orgue de la basilique Saint-Marc de Venise à partir de 1586, succédant ainsi à son oncle Andrea Gabrieli, également compositeur.

Il est considéré comme une figure importante de la transition entre musique de la  Renaissance et musique baroque : débuts d’utilisation de la basse continue, premières utilisations de nuances.

A écouter ici, sa Canzon duodecimi toni a 10 interprétée par le London Brass. Majestueuse et claire, comme cette peinture que fit de lui Annibale Carracci.

Musique italienne - Gabrieli dans Musique IVN_Giovanni_Gabrieli_4 

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