Les Carnets d'Imelda

8 janvier 2011

En politique, comparaison n’est pas raison

Publié par carnetsdimelda dans Mots, Petites reflexions, Politique

Il y a quelques jours, des publicités défilaient devant mes yeux. Tout en reconnaissant la maîtrise et la beauté de certaines, je ne pouvais m’empêcher de penser au coût d’un tel travail pour quelques minutes de projection vantant le dernier jus de fruits chic ! (sic) Alors que de telles sommes pourraient être consacrées à nourrir et soigner des peuples entiers… Puis je me suis reprise : à chacun son domaine. Ce n’est pas parce qu’il y a des problèmes, réels, de malnutrition et de santé dans certains pays, qu’il faut supprimer la publicité ! Il n’y a pas de lien logique. Ce n’est pas parce que des gens souffrent que tout le monde doit en souffrir, ou tout au moins être privé de ceci ou cela. Ce sont des catégories différentes. Si l’une disfonctionne, l’autre n’est pas condamnée à disparaître !

En politique, comparaison n'est pas raison dans Mots publicite

Ce type de comparaison est fréquemment utilisé dans le discours politique. On pourrait prêter la thématique évoquée plus haut plutôt à la gauche. Par exemple le politologue anti-mondialiste et militant de la décroissance Paul Ariès affirmait dans une émission télévisée de septembre 2010 : « Prenez ce que nous dit Diouf, le patron de la FAO : pour que plus personne ne crève de faim à l’échelle planétaire, il suffirait de 30 milliards de dollars par an. Ces 30 milliards de dollars, on ne les trouve pas. En revanche, budget officiel de l’armement : 1200 milliards de dollars. Budget de la publicité : 800 milliards de dolllars. Marché des stupéfiants : 700 milliards de dollars. »

Mais cette logique comparative se trouve également dans la rhétorique de droite. Je me souviens par exemple de médias de droite qui, au moment de la législation anti-tabac de 2006, affirmaient qu’on enlève aux Français les dernières marges de liberté. Que ce soit en interdisant de fumer dans les lieux publics ou en sanctionnant le conducteur routier au moindre excès de vitesse, on accable le citoyen, alors que pendant ce temps, la police n’intervient plus dans certains quartiers des banlieues, laissant des bandes faire la loi. Toutefois, ce n’est pas parce que la politique de sécurité échoue par endroits, qu’il ne faut plus lutter contre les accidents de la route ou le tabagisme passif ! Un problème, même beaucoup plus grave, n’annule pas tous les autres.

C’est la question de la priorité qui est posée. Mais une des caractéristiques d’un Etat de droit n’est-elle pas de réguler les rapports de l’individu à l’Etat sans en négliger aucun ? Aussi les comparaisons entre différents champs d’action d’un ou plusieurs Etats n’est bien souvent qu’un sophisme, qui ne fait passer qu’un état de langage à un autre état de langage.

 

4 janvier 2011

L’actualité est-elle déprimante ?

Publié par carnetsdimelda dans Actualité, Journalisme, Petites reflexions, Politique

Ce mot vient souvent dans la bouche de nos contemporains. Ainsi, dans un commentaire laissé suite à ma précédente revue de presse. Inondations, crimes et délits, méfaits de dictatures, disfonctionnements des services publics, grèves, crises politiques, pauvreté, crises économico-financières, médisances et calomnies, peste et choléra… La liste des horreurs actuelles est longue ! Ecouter les infos en se levant ou attraper un 20 minutes à l’entrée du métro répugne certains, craignant d’être déprimés pour la journée. Face aux malheurs, faut-il se tirer une balle ? Non. Pourtant, on se sent impuissant. Les médias ne servent-ils qu’à exacerber un sentiment de révolte et d’impuissance ? En marge de la nécessité de s’intéresser à notre monde, la question mérite d’être posée.

 

L'actualité est-elle déprimante ? dans Actualité journaux

Notons d’abord une chose. « On ne parle que de ce qui ne va pas. » Il y a du vrai dans cette phrase. On n’entend jamais : « Aujourd’hui, il n’y a pas eu d’incident diplomatique entre la France et la Russie » ou encore « Pas de tuberculose déclarée au Sri Lanka », ni « Pas de grèves en France depuis trois semaines, du jamais vu. » L’actualité tend à montrer ce qui pose problème, dans tous les sens du terme. Tel cas judiciaire pose des questions de droit ou de légitimité. Tel accident montre qu’il y a peut-être un problème de sécurité routière, ou d’alcoolisme. Tel nouveau bijou technologique laisse à penser sur sa bonne utilisation. L’actualité met en garde.

Elle invite aussi à la compassion et à l’aide : pour les populations souffrant de malnutrition, la solitude des personnes âgées, ou encore la personne disparue pour laquelle on lance un appel à témoins. L’actualité enseigne les nouvelles réglementations sur le tabac ou le permis de conduire. Elle pointe donc ce qui ne va pas, mais pour des réactions et des résultats positifs, dans la mesure du possible.

Et puis, il faut bien lire et écouter. De nombreuses nouvelles sont de bonnes nouvelles ! D’abord, tout ce qui est culturel. La sortie d’un livre, d’un film, une réédition, un concert, les journées du patrimoine, l’expo Monet, le salon du chocolat ont rarement fait couler des larmes. Pour le sport, c’est différent : tout dépend si vous soutenez le PSG ou l’OM… (Même problème si vous donnez vos suffrages à l’UMP ou au PS, en fait…) Mais les glissades d’un skieur olympique forcent plutôt l’admiration ! Même en politique, il y a de bonnes nouvelles : le mariage du prince William, le vote de réformes sur lesquelles tout le monde est à peu près d’accord (je n’ai pas dit de nom !), des unions politiques fécondes. En rubrique société aussi : moins d’accidents de la route cette année, des avancées en recherche médicale sur le cerveau… Reprise de la croissance et baisse des prix de l’éléctroménager pour l’actualité économique.

La rubrique « insolite » de certains médias montre aussi de belles choses (78 ans de mariage, un enfant sauvé par un adolescent…), ou, à défaut, amusantes. Certains sites, comme celui de Planet Positive, se sont même lancés dans l’ « info positive ». En réaction  à la morosité des informations habituelles, me direz-vous. Il est vrai. Il y a à mon avis une tare congénitale de l’actualité. C’est qu’elle évoque l’histoire des Etats, de la société, de l’économie… Mais pas la vie privée des hommes.

De fait, le bonheur fait partie de l’histoire privée des gens. Qui annoncerait à la presse qu’il a rencontré la femme de sa vie ? Qu’il a trouvé un emploi ? Que son neveu lui a souri, ce matin ? Le bonheur public : un concept difficile assurément, malgré de possibles réjouissances nationales ou internationales.

Aussi peut-on recommander de lire l’actualité avec mesure, d’en tirer des questions à débattre, et de ne pas oublier que la vraie actualité, c’est la vôtre et celle des personnes qui vous entourent. Dérive de l’hypermédiatisation (aussi bien la presse qu’Internet et les réseaux sociaux), que laisser des medias, des éléments qui se mettent au milieu, barrent le passage entre vous et le monde. Tout est dans la mesure.

 

3 janvier 2011

Revue de presse – du 27 décembre au 2 janvier

Publié par carnetsdimelda dans Actualité, Politique, Revue de presse

Laissez-moi d’abord vous souhaiter tous mes voeux pour 2011 (bonheur, paix et joie).

Vous trouverez désormais tous les lundis sur ce blog une revue de presse de la semaine précédente, réalisée par mes soins. A l’origine, je ne la fais pas pour vos beaux yeux, mais pour me préparer aux concours de journalisme. Autant cependant vous faire profiter d’un regard synthétique et large de l’actualité. Vous trouverez six rubriques différentes : Politique, Société & Justice, Monde, Economie, Culture & Sciences, Sports.

Politique

Voeux présidentiels

« Au sortir d’une nouvelle année « rude pour beaucoup », le chef de l’Etat a assuré qu’en 2011, « une année d’espérance », « utile aux Français » et non « préélectorale », il multipliera les réformes. » (Métro, 31/12/2010)

Parodie. « Respect du droit d’auteur ou excès de zèle vis-à-vis de l’Elysée, la plate-forme vidéo Dailymotion a retiré une parodie des voeux présidentiels publiée par le Parti communiste. » (Métro, 29/12/2010)

Réactions. « Pour le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, « Nicolas Sarkozy est debout pour mieux fouler aux pieds la réalité (…). Il a embelli la manière dont la France et l’Europe ont traversé la crise pour ensuite, surtout, annoncer la poursuite et le durcissement de sa politique régressive dans tous les domaines. »

Le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon a estimé que Nicolas Sarkozy incarnait « une certaine forme de pouvoir, qui (…) s’illustre surtout par son manque de respect des Français », et que les voeux du président en 2011 étaient identiques à ceux de 2010.

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27 décembre 2010

Ecrire l’histoire à vingt ans – Entretien avec Gabriel Dubois

Publié par carnetsdimelda dans Histoire, Les Entretiens d'Imelda, Politique

Etudiant en sciences politiques, Gabriel Dubois a publié en 2008 La Saga capétienne, un essai sur l’histoire de la dynastie des Capétiens, auquel il a travaillé pendant son lycée ! Comment sa passion pour l’histoire s’est-elle concrétisée par l’écriture ? Réponses dans cet entretien exclusif.

 

Ecrire l'histoire à vingt ans - Entretien avec Gabriel Dubois dans Histoire dubois-saga

Comment avez-vous commencé à connaître l’histoire, et à l’aimer ?

C’est une longue histoire… Aussi loin que ma mémoire remonte, je crois bien avoir toujours aimé l’histoire, et réclamé que l’on m’en raconte ou m’en lise, essentiellement l’histoire de mon pays. Dès que je l’ai pu, j’ai moi-même lu à peu près tout ce qui me tombait sous la main. Des albums d’abord, notamment la collection La vie privée des hommes, dont les illustrations ne sont pas étrangères à la sympathie que je pouvais cultiver alors pour la matière. Puis avec l’adolscence vinrent des ouvrages plus sérieux et fournis. Le premier vrai livre d’histoire qui me fut offert était le Napoléon de Jean Tulard, pour mes treize ans. Je me plongeai dedans avec avidité. Très rapidement mes champs de préférence se déterminèrent : l’histoire de mon pays et de sa sphère d’influence ; une large période, courant de Louis XI à la Révolution, et en son sein une préférence nette pour ce que l’on appelle le Grand Siècle.

L’amour de l’histoire est sans doute lié à l’amour de mon pays et de ses peuples, au sentiment de proximité charnelle que je peux entretenir avec lui. L’étude de l’histoire, elle, est une autre question, plus liée au souci de méditer nos actions passées, leurs conséquences, leur sens profond, la portée qu’elles peuvent avoir dans l’histoire des idées ou nos comportements sociaux actuels. Etudier la façon dont nos ancêtres ont vécu, pensé, agi, voilà une des grandes vertus de la science historique. Si la frontière entre eux et nous est à jamais infranchissable, c’est un peu d’eux que nous retrouvons en nous, tant nous ne sommes que des héritiers.

Comment en êtes-vous arrivé à décider d’écrire un livre d’histoire ?

     C’était alors l’année de ma troisième, je lisais abondamment des biographies de rois de France. Louis XIV de François Bluche, Louis XV de Michel Antoine, Louis XVI de Jean de Viguerie, Louis XI de Jean Favier, etc. Un problème se posa alors. Ou plutôt deux.

Dans le cadre de mes recherches personnelles je cherchais une synthèse en un seul volume sur l’ensemble de la dynastie capétienne, soit de Hugues Capet à Louis XVI (excluant Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe Ier), synthèse qui ne soit pas une simple chronologie améliorée mais un véritable ouvrage de référence, facile d’usage et agréable à la lecture.

Parallèlement je me demandais ce que je pourrais bien faire de toutes ces connaissances acumulées. Seraient-elles un trésor stérile conservé pour moi seul ? Mes recherches furent infructueuses. Je ne trouvai qu’une histoire des Rois et reines de France par le duc de Castries, publiée en 1973 et jamais rééditée, une Histoire des rois de France par Joseph Calmette en 1943 et une Histoire des rois de France par Antoine de Lévis Mirepoix, publiée en 1965 et rééditée en 1985. C’est ce dernier volume que je me procurai par correspondance. Constatant le vide de l’historiographie actuelle, avec un certain aplomb et beaucoup d’inconscience, je décidai de me lancer moi-même dans la rédaction de cet ouvrage. Nous étions dans les quinze derniers jours de ma troisième.

Combien de temps avez-vous mis à l’écrire ?

J’ai passé aux recherches historiques et à la rédaction proprement dite les trois années de mon lycée. Puis, ma première année d’études supérieures fut consacrée à la relecture, aux corrections nécessaires, mais hélas insuffisantes, et à quelques ajustements ou à des recherches à la marge. Soit un total de quatre années, de la rédaction du premier mot, à la dernière correction.

Rédigiez-vous au fur et à mesure de vos recherches ? Comment se déroula exactement la rédaction du livre ?

Mon jeune âge m’interdisait l’accès aux archives. J’ai donc dû me débrouiller avec les ouvrages disponibles dans les bibliothèques publiques et le commerce, ce qui constitue déjà un fond fort appréciable, considérant l’immense travail historiographique déjà réalisé, ainsi que les mises en volumes imprimés de nombreux documents d’archives.

Concernant la rédaction proprement dite, j’ai construit l’ouvrage comme une maison. J’ai d’abord posé les fondations en rédigeant l’ossature à l’aide d’ouvrages généraux, puis j’ai procédé à une seconde écriture avec des documents correspondant à des points plus spécifiques, et ainsi de suite, jusqu’à ce que j’estime les points abordés correctement traités, rentrant donc de phase en phase dans une plus grande minutie documentaire. Ce n’est pas forcément ainsi que je travaillerai aujourd’hui, mais je pense que la méthode convenait parfaitement à l’époque, considérant mes faibles moyens d’investigation.

La construction de l’ouvrage, elle, suit une progression chronologique. Chaque souverain ayant droit à un chapitre. Une dernière partie, plus thématique, concerne les institutions de l’Ancien Régime. J’estime, en effet, qu’il est difficile de comprendre ce riche corpus institutionnel en ignorant l’histoire qui présida à sa constitution. Il est tout autant difficile de comprendre l’histoire si on ignore les institutions qui réglaient la vie des gens.

Concernant votre bibliographie, comment avez-vous sélectionné vos sources ?

Ce travail s’est d’abord révélé difficile, compte tenu de mes limites en la matière. En effet, la consultation d’une bibliographie ou la sélection d’ouvrages est en soi un art spécifique et difficile. J’ai donc d’abord avancé à l’aveuglette, avec ce que j’estimais être des ouvrages de référence. Puis, grâce à ceux-là même, j’ai pu remonter la corde des références, en utilisant leurs propres bibliographies, utilisant en somme les références des références… J’ai ainsi pu réaliser mes recherches personnelles sur des bases plus solides.

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31 mai 2010

L’illusion des enseignements généraux

Publié par carnetsdimelda dans Actualité, Politique

Une fois n’est pas coutume, évoquons un thème d’actualité, à l’occasion de la réforme des lycées : celui de l’impasse que représentent parfois les filières générales des lycées, mais surtout les études universitaires. Celles-ci sont considérées comme incontournables, alors que 20% environ des intelligences n’y sont pas destinées, car celles-ci sont déductives et non inductives. Elles seraient donc à même de s’exercer dans des domaines plus techniques, ou en tout cas moins généraux et moins abstraits. Parallèlement, on estime à 20% les personnes susceptibles d’être vraiment très à l’aise dans l’enseignement général classique. (1)

Analyse de Pierre Perrier, membre fondateur de l’Académie des technologies.

 » N’est-ce pas une bonne chose que de chercher à élever le niveau culturel des jeunes, quelle que soit leur filière ?

La culture générale est vendue comme si c’était un produit merveilleux. Mais ce n’est plus vrai. Cela l’a été dans un schéma sélectif qu’il a été naïf de vouloir étendre à 80 % de la population où cette culture n’est pas présente. Il a aussi été illusoire de trouver le nombre suffisant de professeurs de grande culture susceptibles de la transmettre.

Cette idée vient des Lumières et des doctrines égalitaires affirmant que tous les enfants seraient doués par nature pour cette culture. Pourtant, comme à l’époque de Saint-Simon, les jeunes d’une génération qui sont appelés à être des lumières restent un petit nombre de personnes. Aujourd’hui, la production littéraire est pléthorique, mais une majorité de romans s’avèrent inintéressants, ­tournés vers le moi. Ce n’est pas cela, la culture. Cela ne fait pas avancer la Cité.

La capacité à entrer dans la culture générale n’a rien à voir avec le fait de baigner dans un bouillon de culture, une espèce de modèle bourgeois 1900. Nous commettons une erreur profonde sur ce qui est proposé aux jeunes, qui finissent tous par se considérer comme des intellectuels. Les faux intellectuels font des gens aigris. Il y a d’autres choses plus épanouissantes dans la vie.

Nous sommes donc très loin du combat pour la culture classique et les humanités. Cette pseudo-culture dont on parle aujourd’hui est purement conceptuelle et déductive, consistant à enseigner comment il faut regarder le réel.

Qu’il y ait besoin de quelques universitaires pour faire de la philosophie des concepts, je veux bien. Mais le problème majeur qui se pose à nous est de regarder le réel tel qu’il est. (…)

Montés en bac + n, les cadres de l’Éducation nationale ne veulent plus enseigner les métiers concrets. En BTS, dans les lycées professionnels, où il y a un travail concret à faire, on ne trouve plus de profs qui savent l’enseigner. L’art de fabriquer du béton ? Ces profs sortent de la fac en sachant faire des équations et définir ce qu’est le béton, sans jamais avoir eu une truelle en main ! À Paris, vous avez un marché énorme pour modifier les maisons anciennes et créer des économies d’énergie. C’est un travail passionnant et compliqué qui mêle architecture et techniques d’isolation : aucun lycée technique n’enseigne ça dans la capitale !

En fait, il existe de bons professionnels qui seraient très contents d’enseigner. Mais ils n’ont pas le fameux bac + n requis par l’administration scolaire. Ils pourraient très bien obtenir le grade avec un dispositif qui a fait ses preuve : la validation des acquis de l’expérience (VAE), mais la technologie est le seul domaine où ce n’est pas possible ! Dans le système français, on considère que le bac + n est la meilleure formation pour enseigner. L’Éducation nationale refuse d’embaucher des profs concrets. Le processus de Bologne parle de niveau de formation, pas de bac + n.  »

Lu dans l’hebdomadaire Famille chrétienne n°1685 (1er mai 2010)

(1) Chiffre cité par Jean-Philippe Buchet, directeur de l’école La Mache à Lyon, dans le même numéro.

28 mai 2010

Rhétorique…

Publié par carnetsdimelda dans Humour, Mots, Politique

Rhétorique... dans Humour cours-langue-bois-ena

Ce site affirme que ce cours de l’ENA est véridique.

 

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