Les Carnets d'Imelda

12 février 2012

Strasbourg la Lumineuse

Publié par carnetsdimelda dans 2 mois à Strasbourg, Impressions, Photographie

 

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Depuis le Pont Saint-Guillaume.

 

 

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Maisons du quai Saint-Nicolas.

 

 

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Enseigne rue de la Krutenau.

 

 

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Vestiges de l’enceinte médiévale, rue du Fossé des Orphelins.

 

 

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Maison rue de la Douane.

 

 

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Le Parlement européen, vu de l’allée du Printemps.

 

 

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Depuis le Pont Saint-Nicolas.

 

 

1 février 2012

Deux mois à Strasbourg

Publié par carnetsdimelda dans 2 mois à Strasbourg, Architecture, Photographie

« Prodige du gigantesque et du délicat », selon Victor Hugo, la cathédrale de Strasburg étonne par sa hauteur dentelée. Mes photos ne sont qu’une entrée en matière, puisque les prochaines semaines seront une découverte de Strasbourg, à l’occasion d’un stage dans un quotidien régional. En attendant de prochains articles, pas forcément centrés sur la culture, sur cette fascinante Alsace.

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20 janvier 2012

Clowns médecins

Publié par carnetsdimelda dans Actualité, Expo, Photographie

De grandes photos d’hommes et de femmes au nez rouge, d’enfants cancéreux rieurs, de parents non moins souriants… C’est ce que nous propose l’exposition Nez rouge toi-même à l’Hôtel de Ville de Paris jusqu’au 18 février. Elle rend hommage à l’action de l’association « Le Rire médecin », qui fête ses vingt ans.

Des photos de Jacques Grison montrent les 87 clowns formés et rémunérés par l’association, qui interviennent auprès d’enfants malades. Deux clowns interviennent chaque semaine pendant un an dans chaque chambre d’un service. Ils vont dans 14 hôpitaux en région parisienne et en province. L’enfant qui rit oublie ses soucis, et facilite le traitement des soignants.

Une explosion de couleurs et de mouvements, sur fond sonore de rires enfantins. Charmant.

Hôtel de Ville de Paris. Tous les jours de 10h à 19h. Salons des Prévôts et des Tapisseries. Entrée gratuite.

Clowns médecins dans Actualité

 

23 octobre 2011

Un matin à Versailles

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Impressions, Photographie

L’actuel logo du Château de Versailles est un demi-soleil qui se lève sur le domaine. L’inventeur du domaine, le roi Louis XIV, avait choisi l’astre pour symbole ; sa chambre donnait sur l’aurore, à l’est. En 2011, quels sont les matins de la cité royale, en ville comme au palais ? Promenade.

Samedi de fin octobre, début des vacances scolaires. Ciel blanc-gris et froid sec. Les passants de l’avenue de Paris sont bien couverts. Les platanes jaunissent. Les feuilles mortes forment un tapis croustillant sous le pied. Des coureurs. Un homme et son chien noir. Une fumée blanche s’échappe d’une cheminée. Calme feutré. Des façades anciennes écaillées gardent l’honneur ; là, les volets intérieurs sont tirés à certains étages.

A l’entrée du Domaine de Madame Elisabeth (1), qui appartint à la soeur de Louis XVI mais est aujourd’hui aux mains du Conseil général, un père avec une poussette s’arrête. Le jardin n’ouvre qu’à 11 heures.

A Versailles en octobre, le Parc du château ouvre à 7 heures. Au moment moment que la boulangerie Darras (2), dont la vitrine multicolore décline des éclairs à la pistache et même à la violette. A 7h30, les halles du marché commencent à ouvrir leurs étals. Dans le Carré aux herbes, c’est une surabondance pour les yeux : tapenade, pommes séchées, tarte au boudin, olives, tourteaux, concoillotte. A 9 heures, le château accueille ses premiers touristes. Les groupes de touristes asiatiques, dame au parapluie levé en tête, ne sont pas qu’un stéréotype.

A 9h30 ouvre le magasin de prêt-à-porter Promod, ses couleurs d’automne (orange, brun, gris, turquoise) et ses soldes impromptues. A 10 heures, c’est le sacro-saint magasin de livres Gibert Joseph qui laisse découvrir ses Pléiades en promotion, les livres de la rentrée littéraire, le nouveau Philippe Delerm, et la biographie d’Elizabeth d’Angleterre - la reine-mère. Une fille en 6e demande un livre pour le français, on lui répond « rayon textes fondateurs ». A 10 heures aussi, c’est le magasin de « mode et maison » Eurodif qui laisse entrer la douzaine de personnes qui attendait patiemment devant la porte. A 10h30 s’ouvre un magasin de chaussures, près de la Place du marché.

La ville s’est réveillée. Des jeunes filles anglophones parlent devant l’église Notre-Dame. Deux autres (francophones) essaient des robes de mariées dans une boutique. Des couples prennent tranquillement un café dans un bar. L’Académie royale de billard reste close, au pied de la colline Montbauron.

Le parc est fermé au public à cause des Grandes eaux musicales ; il faut payer sinon. Là, de grandes affiches d’une exposition en cours sur le Mobilier national, de Louis XIV à nos jours. Dans la boutique touristique du château, il y a le livre pour enfants  »Versailles en s’amusant » et du confit de coquelicot, avec la reine Marie-Antoinette sur l’étiquette. Bon.

Versailles le matin, c’est le contraste entre le silence et le fourmillement, les bavardages et la paix des lignes. La Belle au bois dormant qui s’étire.

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Photo de Christian Milet.

(1) 73 avenue de Paris

(2) 16 rue du Maréchal Foch

 

21 juillet 2011

(Dix)neuvième arrondissement-siècle

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie
Pas de droits sur l'album 211739

 

23 juin 2011

Avez-vous vos papiers ?

Publié par carnetsdimelda dans Creations, Peinture, Photographie

Lorsqu’on voit sur de grands panneaux au Musée du Louvre Le papier à l’oeuvre, une exposition en partenariat avec la marque Canson, on imagine Monet-bis, quelque chose de majestueux, une fresque immense, un papier peint d’oeuvres. On se retouve dans une seule salle avec une soixantaine d’oeuvres, charmantes souvent, hermétiques parfois, insolites surtout.

Car le papier, ce n’est pas que votre copie de bac ou votre facture d’électricité. C’est aussi un support artistique, qui a pu être modifié, manipulé, soit de manière fortuite, soit à dessein. Par exemple, on découvre un dessin de Rembrandt – Cours d’eau aux rives boisées – qu’il a fait au dos d’une recette, non pas de pâté en croûte, mais d’eau-forte. Dans la section « Papiers assemblés et multipliés », on peut voir le projet d’un polyptique par Lucas Cranach (XVIe siècle), avec les petits volets en papier. Plus loin, on aperçoit la Maquette pour Tartuffe de Molière faite par Braque pour une mise en scène de Louis Jouvet en 1949.

Jean Frédéric Oberlin, Huit portraits masculins et féminins en silhouettes - exposition Le papier à l'œuvre

Petite pièce atypique, Huit portraits masculins et féminins en sillhouette vers 1780 par Jean-Frédéric Oberlin (ci-dessus) est un bon exemple de ce que l’on peut voir de charmant dans cette exposition. Au-delà des termes techniques (papier vergé par exemple), on prend plaisir à découvrir des oeuvres accessibles, à quelques exceptions près. Le Sans titre de Christian Viallat (ci-dessous), qui date de 1973, se révèle tout de même malgré la recherche plastique, plus opaque.

 

Claude VIALLAt, empreinte de corde, 1973. 

Le papier à l’oeuvre, exposition au Musée du Louvre. Aile Sully, 1er étage. Jusqu’au 5 septembre. Gratuit pour les moins de 26 ans.

 

3 juin 2011

Montmartre-village

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie
Paris 18e
Album : Paris 18e

16 images
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21 mai 2011

Dix-septième

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie, Voyages
Paris 17e
Album : Paris 17e
De la Cité des fleurs à l'impasse Deligny, l'émerveillement dû au caché.
19 images
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9 mai 2011

Le Voile des illusions

Publié par carnetsdimelda dans Cinema, Histoire, Photographie

Un film sino-américain, de John Curran (2006).

« Aucun de nous n’est en Chine sans une bonne raison. » Quand Walter (Edward Norton, photo), bactériologiste britannique des années 1920, prononce cette phrase, il se trouve au fin fond de la Chine du Sud. Dans un village ravagé par le choléra, il essaie d’endiguer la contamination grâce à ses recherches. Quittant son laboratoire, il va voir la réalité de la maladie. Le voile des illusions va tomber.

Mais ce voile est aussi celui qui cachait son regard, lorsqu’il a épousé Kitty (Noami Watts), jeune femme frivole qui souhaitait échapper à la tutelle de ses parents. Elle l’a d’ailleurs rapidement trompé avec un autre homme, à Shanghai. Dans la Chine profonde, esseulée, elle peine à trouver une occupation et un sens à son existence. Mais des orphelins d’un couvent vont avoir besoin d’elle. Alors de scène en scène, l’estime de Walter pour Kitty va remonter, et réciproquement ; lors d’une scène de vérité entre eux, elle lance : « Nous sommes plus complexes que vos ridicules petits microbes. Nous sommes imprévisibles, nous faisons des bêtises et nous décevons nos proches. » Et lui d’admettre : « Il était ridicule de rechercher chez l’autre des qualités qu’il n’avait pas. »

Cette lente rédemption se déroule dans un contexte troublé et complexe. Il trouve sa contradiction interne dans la phrase d’une vieille femme, dont on enlève le cadavre d’un proche mort du choléra : « Je vous en prie, ne l’emmenez pas. Son esprit ne trouvera pas le repos ! » La sécurité sanitaire imposée par l’ « étranger » est confrontée aux traditions régionales et culturelles. A cela s’ajoutent des affrontements avec les nationalistes de Tchang Kaï-chek et les seigneurs locaux.

La Chine est néanmoins filmée avec une élégance et une sobriété admirables (davantage que Out of Africa, auquel ce film peut faire songer), tandis qu’aux paysages se superpose une musique soignée. Un film qui aurait pu être plus mélodramatique, mais ne garde qu’une grande beauté.

Le Voile des illusions dans Cinema paysage-0

3 mai 2011

Gérone gère (presque) comme Rome

Publié par carnetsdimelda dans Architecture, Photographie, Voyages

Grande ville de la Catalogne espagnole, Gérone (Girona en catalan, Gerona en castillan) est une cité fort ancienne. Plusieurs fois assiégée par la France, elle fait finalement partie de l’Espagne. Le vieux quartier, la cathédrale Santa Maria qui conserve la plus large nef du monde après Saint-Pierre de Rome, sont autant de richesses. Sans compter cette précieuse information venant de Wiki :  selon plusieurs enquêtes publiées dans les magazines d’information générale, Gérone est considérée comme la ville où il fait le plus bon vivre en Espagne. Voici quelques-unes de mes prises de vue.

 

Gérone
Album : Gérone

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